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Formation et expérience
Diplômé des grandes écoles ou de formation supérieure, de préférence en télécoms, multimédia, entrepreneur ou marketing.
Solide expérience dans le domaine du multimédia, de la fidélisation, de la communication ou des télécoms obligatoire (min. 5 ans).

Divers
Vous êtes mobile, bénéficiez d'un excellent esprit d'analyse. Vous maîtrisez parfaitement l'Anglais et l'expression écrite.
Vous êtes passionné par les nouvelles technologies de l'information et de la communication.
Préciser niveau de mobilité dans lettre de motivation : Ile de France, France, Europe, International.

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GSM, UMTS, téléphonie fixe

Mardi 15 novembre 2005

Une révolution en marche

 En 5 ans, le monde du mobile a été radicalement bouleversé. Pour vous en convaincre, il suffit de ressortir un « vieux » téléphone datant de 2000, pour comprendre son anachronisme aujourd’hui.

Ecran monochrome avec au maximum 3 lignes d’écriture, autonomie de 2 minutes en appel, design aspect plastique et gris, etc.

Aujourd’hui, un mobile milieu de gamme offre un écran 65.000 couleurs, un appareil photo 1,3 Mo pixels, un lecteur MP3, une capacité mémoire de 100 Mo avec extension flash ainsi qu’une autonomie bien supérieure en batterie.

Les mobiles équipés de processeurs informatiques tendent à suivre la loi de Moore (1), et deviennent de véritables PC de poche, ouvrant ainsi le champ des possibles.

Un outil controversé

Si le mobile est considéré aujourd’hui comme un outil indispensable de la vie courante (la panne générale du réseau Bouygues en novembre 2004 l’a démontré au regard des vives réactions suscitées), son rôle engendre nombre de controverses. Intrusif, désocialisant, perturbant l’ordre public (2), le mobile occupe une place à part dans le monde de la communication, sans parler du débat sur les effets nocifs des ondes GSM.

A contrario, son utilité dans l’entreprise n’est plus à démontrer, quand il s’agit de mesurer les gains de productivité générés, ou la possibilité de joindre un collaborateur pendant ses congés.

Cette suppression de la barrière travail-domicile bénéficie également au salarié qui peut ainsi mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle par le télétravail, et gagner sur ses temps de transport.

Quels nouveaux usages ?

Il est indéniable que de profondes habitudes vont progressivement évoluer chez le consommateur via cette mobilité intelligente.

Une des évolutions majeures concerne la télévision (qui n’en a pas  vraiment connu depuis la couleur et la numérisation), avec, à mon sens, 2 grands progrès :

1) La vidéo à la demande : le client n’est plus passif devant le programme, mais choisit ce qu’il veut voir à la carte. Les offres actuelles, limitées, chères et de mauvaise qualité ne permettent pas de concurrencer l’offre thématique actuelle.

2) La télévision mobile : de même que la téléphonie fixe a été supplantée par le mobile, l’avenir de la télévision est dans sa transportabilité. La généralisation passera par l’arbitrage technologique entre la diffusion via la TNT (broadcast) ou via les réseaux des opérateurs mobiles (3).

La deuxième évolution concerne le commerce électronique par le mobile (appelé M-commerce) qui après des débuts chaotiques, pourrait rencontrer un certain succès, avec pour exemple les Estoniens, qui payent leur baguette via leur mobile. Une expérimentation faite à Issy-les-Moulineaux, pour payer son parking via SMS a également rencontré un certain succès. Reste à convaincre une clientèle habituée au paiement par carte bancaire et dont les réflexes monétiques la rendent difficilement perméable aux nouveautés (un parallèle avec la carte Monéo me vient à l’esprit).

La dernière grande évolution concerne la consommation de médias type musique ou images, qui connaît une forte croissance en intégrant divers lecteurs permettant à chacun de réunir plusieurs fonctionnalités sur un même terminal (au lieu de transporter un appareil photo numérique et un i-pod). La valeur ajoutée est moins importante dans ce cas, car le téléphone ne fait que se substituer à des appareils souvent plus perfectionnés et performants.

Pour finir, je parlerai un peu de la navigation Internet mobile (wap ou i-mode), qui n’offre pas le même confort d’utilisation qu’un ordinateur connecté à l’ADSL, (la souris étant le prolongement de la main permettant de se balader sur le net), ni le même débit, rendant ainsi la navigation lente et laborieuse. Sans parler de la saine concurrence des développeurs sur le web, et qui n’existe pas dans le monde du mobile (excepté i-mode), ce qui limite considérablement le choix de l’Internaute qui ne peut choisir que des sites validés par l’opérateur. Cette non-concurrence induit souvent des coûts cachés : paiement à l’acte pour une sonnerie, abonnement aux services "guide des restaurants", etc. Seuls les services de personnalisation du mobile et le chat connaissent un petit succès chez les jeunes très friands de ce genre de services.

J’allais oublier la visiophonie, resservie à toute les sauces depuis des années, et qui sert seulement à justifier le tarif des nouveaux abonnements voix de 3° génération. Je doute de l’intérêt de cette application pour le grand public, sauf si cette option est désactivable (un peu comme le choix de la présentation du numéro) et surtout si elle n’induit pas de surcoût par rapport aux communications voix normales.

Conclusion

Une étude Sofres récente montre que les clients changent en moyenne de mobile tous les 20 mois (1 an pour les moins de 25 ans). Cette frénésie s’explique par l’évolution incroyable des téléphones ces dernières années et leurs fonctionnalités toujours plus complètes.

Le mobile est passé d’un outil de télécommunication à une véritable plate-forme multimédia de divertissements. La convergence des médias (télévision, Internet) et des contenus annoncés dans les années « bulle Internet », commence à devenir une réalité comme le montrent les coopérations sur la TNT (France Telecom, TPS et Bouygues) ou encore la joint-venture entre Jet multimédia et TF1 pour développer des services pour téléphone portable.

Tout un programme !

  

(1)   Dans les années 60, Gordon Moore (ex pdg d’Intel de 1975 à 1987) a émis une hypothèse sur la croissance exponentielle de la puissance des ordinateurs associée à une baisse des coûts de production qui s’est vérifiée sur les 40 dernières années. Toutefois, elle se heurte aujourd’hui à la miniaturisation extrême des composants qui atteint la limite de la physique quantique.

(2)   De nouveaux phénomènes sont apparus tel que le « happy slapping » consistant à préméditer des agressions pour les filmer sur son mobile, ou encore les réunions spontanées d’une communauté sur un lieu public, prévenue au dernier moment par SMS.

(3)   Les opérateurs cherchent évidemment à transporter la télévision sur leur réseau UMTS, même si la TNT paraît plus prometteuse en terme de qualité d’image.

 

 

 

Par Nicolas Pougnet
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Vendredi 18 novembre 2005

Du téléphone décoratif en porcelaine à la dernière série Qtek (dont le 8310 WiFi/ Edge à droite) en passant par le portable monochrome, bien laid.

Par Nicolas Pougnet
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Vendredi 2 décembre 2005

Le conseil de la concurrence a rendu ce matin sa décision concernant l'entente supposée entre les opérateurs de téléphonie mobile en France entre entre 2000 et 2002 pour restreindre le jeu de la concurrence sur le marché. Orange France, SFR et Bouygues Telecom sont sanctionnés à payer une amende totale de 534 millions d'euros, soit 256 millions pour Orange France, 220 pour SFR et 58 pour Bouygues Telecom.


J'ai été amusé de voir cette décision tomber le lendemain de mon article sur l'hyper-régulation en France.

Là encore, sous couvert de vouloir favoriser une vrai concurrence, l'état a trouvé le moyen de remplir les caisses de l'état de plus de 500 millions d'euros.

En effet, même si ces sommes représentent une goutte d'eau dans les bénéfices des opérateurs, c'est encore l'argent du consommateur qui est indirectement prélevé.

Pourquoi? Le prix des communications est loin d'être le plus élevé en Europe.

Si SFR et Orange avaient écrasé Bouygues Telecom dans une bataille sans merci, l'Arcep aurait crié au scandale sur des opérateurs archi-dominants et pratiquant le dumping.

D'autre part, l'entente sur les prix n'a jamais été reconnue, alors je ne comprends pas comment les opérateurs ont pu s'entendre sur le marché des télécoms. Peut être en donnant le brief suivant à leur commerciaux et leurs hotlines "surtout évitez de démarcher des clients des opérateurs concurrents". 

Tout ceci est absurde!

Je crois que l'état ferait mieux de faire profil bas après les arnaques à la license UMTS et les nouveaux impots masqués sous forme d'amendes (pour tempérer, certaines sont justifiées comme les freins au dégroupage).

Finalement, ce qui est politiquement incorrect, c'est que les opérateurs fassent trop de bénéfices.

Je vous laisse juge.

 

Par Nicolas Pougnet
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Vendredi 2 décembre 2005

Suite à mes présents articles condamnant l'hyper régulation et l'interventionnisme dans les télécoms, je tenais juste à préciser que je ne revendique pas de couleur politique (ce n'est pas le but du blog d'ailleurs).

 

 

J'apprécie les idées de droite comme de gauche lorsque celles-ci me paraissent favorables à l'économie, l'emploi et la qualité de vie des citoyens, qu'elle que soit leur classe sociale et leur religion.

Voilà, c'est dit.

Par Nicolas Pougnet
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Lundi 12 décembre 2005

Allez voir l'article sur http://www.orange.fr/content/ge/high/rubriques/Tcheng.pdf?064800

Cela rejoint mon article précédent sur le non-fondé des sanctions infligées au monde des télécoms.

Par Nicolas Pougnet
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Jeudi 15 décembre 2005

L'Internet à haut débit et la télévision sur téléphone mobile ont attiré plus d'un million d'abonnés, avec 577 000 abonnés 3G et Edge chez Orange au 15 novembre et 515 000 clients fin octobre chez SFR. Chez Orange, la moitié des abonnés utilisent leur téléphone pour regarder la télévision et consommeraient en moyenne 35 minutes par mois.
SFR renforce son offre 3G en lançant SFR TV-Vidéo, un service qui permet d'accéder aux programmes télévisés avec son mobile, comme avec une télécommande. Disponible dans un premier temps pour certains mobiles Nokia et Sony Ericsson, SFR TV-Vidéo nécessite le téléchargement et l'installation, sur le téléphone, d'un logiciel disponible sur le portail Vodafone Live.

Peu de chiffres concernant l'usage de la  visiophonie, ce qui confirme qu'il s'agit pour l'instant plus d'une offre d'image (c'est le cas de le dire) que d'une vraie "killer application".

Même si chiffres paraissent encourageants, ils ne justifient pas pour l'instant l'investissement consenti sur le déploiement UMTS (1 client sur 30 utilise la 3G) et renforce ainsi l'option "tout edge" choisie par Bouygues Telecom qui répond à la majorité des besoins data (hors la visiophonie et la télé en direct).

Pour autant, la stratégie d'Orange 3G+Edge n'est pas mauvaise car le risque de fuite des clients technophiles chez le concurrent direct ainsi que l'image d'opérateur leader est prépondérant, et il difficile d'imaginer l'opérateur historique en retard sur la 3G.

Concernant SFR, la stratégie 100% 3G, crée un manque de cohérence par rapport à la couverture réseau qui se réduit aux grandes agglomérations. Du coup, l'opérateur se prive d'une grande partie de la population rurale qui ne se retrouvent pas dans les publicités parlant de la visiophonie. Pour rattraper le coup, SFR a annoncé également le déploiement de son réseau Edge avec un peu de retard.

En attendant d'avoir enfin une offre qui rencontre les attentes du public.

Par Nicolas Pougnet
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Lundi 16 janvier 2006
Après le succès de "tout savoir sur l'annuaire universel", voici un nouvel article sur le monde de la numérotation et les règles associées qui sont particulièrement complexes lorsque l’on décide d’y pénétrer et notamment en terme de tarification.

Le but de cet article est d’aider à comprendre les grandes familles de numéro ainsi que leur fonctionnement.

Le plan de numérotation et les alocations de tranches de numéros sont gérés au niveau de l'Arcep d'où sont tirées une partie des informations ci-dessous.

 

Tout d’abord il existe 2 grandes catégories de numéros :

- Les numéros courts (moins de 6 chiffres) accessibles en fonction du réseau utilisé (fixe, mobile, VoIP). Ces numéros sont traduits en numéros longs au niveau de votre opérateur et permettent de retenir facilement les numéros plutôt que de composer le numéro long. Les numéros d’urgence 15, 17, 18, 112, 113, 119 doivent par contre être accessibles gratuitement depuis n’importe quel réseau. A l’étranger, il n’est pas garanti que vous puissiez accéder à vos numéros courts habituels depuis votre portable et il est utile de vous renseigner auprès de votre opérateur.

- Les numéros longs (cf ci-dessous)

 

 1) Numéros nationaux

Le premier chiffre, généralement le 0, est le préfixe national qui permet d’indiquer qu’il s’agit d’une communication nationale.

 

Certains concurrents de France Télécom proposent des préfixes différents afin de bénéficier  d’une meilleure tarification (i.e le 7 pour Cegetel, le 2 pour Tele2, le 9 pour Neuf Telecom…). Ces offres ont tendance à disparaître devant le succès de la voix sur IP.

Numéros commençant par

Type de service

01-05

Services téléphoniques fixes (numéros géographiques)

06 

Services téléphoniques mobiles 

087 

Services téléphoniques fixes (numéros VoIP non géographiques)
(en service jusqu'au 15 décembre 2008 au plus tard) 

08 

Services à valeur ajoutée (tableau ci-dessous) 

09 

Services téléphoniques (numéros VoIP non géographiques) 

 

  2) Numéros spéciaux à valeur ajoutée (n°vert, azur, indigo, audiotel)

Appellation

Tranches

Utilisations 

n° vert 

 

 

0800, 0805 

Services libre-appel (3)  

0809 

Services gratuits non portables  

n° azur 

0810 (1), 0811 (2) 

Services à coûts partagés destinés à devenir portables (approx. tarif local) 

n° indigo  

0820, 0821

Services à coûts partagés (3)
0,11 € les 56 premières secondes et 0,12 € / min ensuite
 

0825, 0826 

Services à coûts partagés (3)
0,11 € les 45 premières secondes et 0,15 € / min ensuite 

n° indigo  

0836  

Services divers (ex. : Mémophone) 

0840, 0841, 0842 

Numéros à usage technique  

085 

Préfixes d’accès à des réseaux privés virtuels 

086  

Services d’accès à Internet 

087 

Numéros non géographiques portables (approx. tarif local)  

089 

Services à revenus partagés (3)
0890 64 : 0,11 € / min,
0892 68 et 0892 69 : 0,34 € / min
0897 65 et 0897 66 : 0,56 € par appel,
0899 16 7 : 0,22 € / min,
0899 70 : 1,35 € par appel + 0,34 € / min

(1) France Télécom
(2) Autres opérateurs
(3) Portables.

 

Que signifie le libre appel ?
Les services libre-appel (appelés " Numéros verts " chez France Télécom) sont gratuits pour l’appelant lorsque celui-ci appelle depuis le réseau fixe. C’est donc l’entreprise appelée qui règle l’intégralité du prix de la communication à son opérateur. Ces numéros, en revanche, sont payants pour la personne qui appelle depuis un terminal mobile.

Que signifient les coûts partagés ?
Les coûts entraînés par la communication sont partagés entre la personne qui appelle et la personne ou l’entité qui est appelée. La répartition des coûts se fait différemment selon le numéro appelé. Ainsi, si une personne qui appelle un numéro 0820 est facturée 0,11 euro TTC/min, le service qu’elle appelle verse pour sa part une rémunération supplémentaire à l’opérateur.

 Que signifient les revenus partagés ?
Les revenus liés à la communication et au service à valeur ajoutée sont partagés entre l’opérateur de boucle locale, l’opérateur qui a acheminé la communication et l’entité appelée qui a fourni le service (exemple : informations météo, services de réservation divers). Généralement, ces services sont à des tarifs élevés. Si un consommateur compose un numéro commençant par 08 92 68 XX XX, il est facturé par France Télécom 0,34 euro TTC/min (au 1er juin 2002) ; cette somme étant répartie entre France Télécom et le fournisseur de services.

 Qu’est ce la facturation pour le compte de tiers

 Cela concerne les appels à revenus partagés pour lesquels France Telecom facture la prestation du tiers (service météo, kiosque érotique) séparément de la facture France Telecom sur une facture appelée aussi facture blanche. Ce principe devrait disparaître en 2007, et France Telecom effectuera un reversement direct vers le tiers plutôt qu’un facturation séparée peu compréhensible par le client.

 

 3) La numérotation vers les DOM/ TOM

Le préfixe international + ou 00 est nécessaire pour appeler l’international.

Préfixes internationaux pour accéder à la France et DOM/ TOM

  • France métropolitaine +33 ou 0033
  • Guadeloupe +590
  • Guyane +594
  • Martinique +592
  • Réunion +262
  • Mayotte et terres australes +269
  • Saint Pierre et Miquelon +508

A savoir, il est possible pour un Français de composer directement 05 90 pour accéder à la Guadeloupe sans passer par le préfixe international.

Par Nicolas Pougnet
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Lundi 27 février 2006

Le gouvernement Chinois a annoncé que son pays avait passé la barre des 400 millions d'abonnés au téléphone mobile. Ce chiffre est bien supérieur au nombre d'abonnés au fixe : 352,99 millions. Le seul mois de janvier 2006 a enregistré 5,37 millions de nouveaux usagers (398,8 millions au total). Le nombre de SMS envoyés était de 33,72 millions le mois dernier, en hausse de 66% par rapport à janvier 2005. En comparaison, l'Inde n'a compté que 4,69 millions de nouveaux abonnés en Janvier, selon les autorités télécoms Indiennes. Au total, 80,6 millions d'Indiens disposent d'un mobile (49,21 million de lignes fixes). Les deux pays dépassent chacun le milliard d'individu. (Source Réseau&Télécoms 27/02/06)

Les chiffres sont ahurissants! Tous les mois, les chinois et les indiens équipent une ville comme Paris en téléphones mobiles. Cette croissance nous fait comprendre la transformation qui s'opère en Asie et pour laquelle nous n'avons pas encore appréhendé les enjeux.

Mais la révolution économique de ces pays ne doit pas cacher le retard démocratique et les manques de liberté dans ces pays où les dissidents sont torturés et emprisonnés. Les états occidentaux ne disposent pas de beaucoup d'arguments de pression face à ces nouvelles super-puissances qui représentent un relai de croissance énorme pour leur propre économie.

Heureusement, la Chine possède plus une culture de commercants que d'évangélistes, ce qui devrait nous éviter une guerre de religion supplémentaire (attention aux caricatures de Mao quand même).

Le jour où la Chine se réveillera... Nous y sommes!

Par Nicolas Pougnet
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