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Recrute consultants seniors

Dynamique et résolument tourné vers les nouvelles technologies depuis 1997, Jipo offre à ses consultants la possibilité de travailler sur des projets variés requérant rigueur, créativité, responsabilité et autonomie.

 Comptant une soixantaine de consultants, nous sommes actuellement en phase de développement et recherchons des CONSULTANTS SENIORS pour assurer des missions au siège à Paris ou en régie chez nos clients, en France comme à l'étranger.

 En CDI, vous serez suivi et coaché par l'un de nos managers.

Formation et expérience
Diplômé des grandes écoles ou de formation supérieure, de préférence en télécoms, multimédia, entrepreneur ou marketing.
Solide expérience dans le domaine du multimédia, de la fidélisation, de la communication ou des télécoms obligatoire (min. 5 ans).

Divers
Vous êtes mobile, bénéficiez d'un excellent esprit d'analyse. Vous maîtrisez parfaitement l'Anglais et l'expression écrite.
Vous êtes passionné par les nouvelles technologies de l'information et de la communication.
Préciser niveau de mobilité dans lettre de motivation : Ile de France, France, Europe, International.

Envoyez votre candidature par e-mail ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

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"Ce n'est pas le but de la promenade qui importe,

mais les petits pas qui y mènent"

Proverbe Chinois

 

 

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Vendredi 18 novembre 2005 5 18 /11 /Nov /2005 15:47

  Une des grandes révolutions du travail en entreprise ces 10 dernières années, elle la généralisation de la messagerie électronique.

Lors de mes passages chez Renault et Casino en 1996, les principaux outils de communication à la disposition des employés étaient : le téléphone, le fax, les notes internes et la possibilité de partager des dossiers sous Windows NT.

Les messageries électroniques étaient peu développées et n’offraient pas les mêmes fonctionnalités qu’aujourd’hui.

Au-delà, d’un moyen supplémentaire de communiquer, l’e-mail est devenu un outil de productivité incroyable permettant de diffuser l’information à un nombre illimité d’utilisateurs partout dans le monde et en temps réel.

On le sait, l’information fait désormais partie du capital de l’entreprise, et sa valeur réside dans le fait qu’elle soit accessible par toutes les personnes qui en ont besoin dans leur travail.

Mais toute révolution s’accompagne par un changement des habitudes de chacun et une période d’apprentissage.

 

De la diffusion à la confusion

 L’e-mail a engendré une meilleure diffusion de l’information, mais également une plus grande profusion, et donc confusion. L’utilisateur dispose de moteurs de recherche lui permettant de trouver la bonne information sur le web. A l’inverse, l’e-mail utilise un mode intrusif en poussant une information pas toujours souhaitée par l’utilisateur.

  Combien d’entre nous découvrent dans leur boite des centaines d’e-mails à la retour de congés ou après une formation ? Combien de mails avez-vous reçus, mais qui ne vous concernaient pas ou de loin  (sans compter le spamming) ?

Beaucoup de personnes (moi le premier), confondent l’outil de communication avec un outil de conversation. Alors que le réflexe premier autrefois était de décrocher son téléphone, c’est désormais celui de cliquer sur « nouveau message ». Pourtant, on sait pertinemment que la communication verbale véhicule plus d’informations que l’écrit, et qu’une minute de conversation pourrait remplacer plusieurs e-mails. Mais la solution de facilité, et le rempart protecteur incarné par l’écran (1) l’emportent souvent dans un monde professionnel perçu comme stressant et agressif.

 L'ubiquité de l'information

 L’e-mail est également utilisé par certains comme un alibi : « tu n’es pas au courant, pourtant je t’ai envoyé un mail la semaine dernière », afin de se décharger, en mettant ainsi un peu plus de pression à l’employé déjà noyé sous un flot d’informations.

Heureusement, les entreprises conscientes de dérives (et soucieuses d’économiser la capacité de stockage sur leurs serveurs) mettent en place des guides d’usage du mail. D’un autre côté, ces dernières développent de plus en plus les solutions de messagerie en mobilité, rendant la dépendance encore plus forte.

Servir plutôt qu'asservir

 J’ai volontairement mis l’accent sur les aspects négatifs du mail, et notamment l’asservissement qu’il instaure chez chacun d’entre nous. Mon souhait et que nous lui redonnions la vrai place qu’il mérite, celle d’un formidable moyen de communication permettant d’abolir les distances, ainsi qu’une renaissance de l’art de la correspondance (non au langage SMS) !

 (1) Ce rempart que l’on retrouve d’ailleurs pour expliquer le succès du chat et des forums de discussion, car il permet d’exprimer ses opinions de manière distante et impersonnelle.

 

Par Nicolas Pougnet - Publié dans : Internet, dégroupage, haut-débit
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Vendredi 18 novembre 2005 5 18 /11 /Nov /2005 10:24

Du téléphone décoratif en porcelaine à la dernière série Qtek (dont le 8310 WiFi/ Edge à droite) en passant par le portable monochrome, bien laid.

Par Nicolas Pougnet - Publié dans : GSM, UMTS, téléphonie fixe
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Jeudi 17 novembre 2005 4 17 /11 /Nov /2005 18:39

"Au 30 juin, l'Internet haut débit en France enregistre 7,9 millions d'abonnements, dont 2,3 millions de lignes dégroupées et la téléphonie sur IP 1,9 million, selon le baromètre trimestriel de l'Arcep."   (Source : Journal du Net 17/11/2005)

Le cap des 2 millions de clients VoIp en passe d'être franchi, soit 400.000 nouveaux clients en 3 mois, c'est un véritable plébiscite, à mettre en face des 200.000 abonnements France Telecom perdus sur la même période.

La première raison de ce succès est évidemment le prix : 10 euros par mois pour des appels vers fixes illimités, contre un abonnement à 14 euros par mois de France Télécom n'incluant pas les communications.

Alors, que certains prévoyaient la mort du téléphone fixe, voici que le nombre d'abonnés repart à la hausse.

Sans l'engouement des français pour l'accès Internet au débit, et le dégroupage, la VoIp n'aurait pas trouver un espace économique lui permettant d'exister.

En proposant des offres multiplay (Internet, Téléphonie et Télévision), la mutualisation des services sur un seul tuyau permet les économies d'échelle nécessaires à une baisse des tarifs.

L'enseignement à retirer de ce phénomène est qu'un produit ne peut être bon que dans un environnement favorable. Aux 5 P du mix marketing (product, place, promotion, price, people), je rajouterais donc la perspective.

Je finirais cette réflexion par : quelle perspective pour l'UMTS?

Construire un réseau sans réelle offre de service associée, cela a t'il un sens pour le client?

En tous cas, SFR annonce à grand renfort de méthode Coué, 500.000 abonnés 3G mais pour combien d'utilisateurs...

Affaire à suivre donc.

Par Nicolas Pougnet - Publié dans : VoIP
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Mardi 15 novembre 2005 2 15 /11 /Nov /2005 00:00

Une révolution en marche

 En 5 ans, le monde du mobile a été radicalement bouleversé. Pour vous en convaincre, il suffit de ressortir un « vieux » téléphone datant de 2000, pour comprendre son anachronisme aujourd’hui.

Ecran monochrome avec au maximum 3 lignes d’écriture, autonomie de 2 minutes en appel, design aspect plastique et gris, etc.

Aujourd’hui, un mobile milieu de gamme offre un écran 65.000 couleurs, un appareil photo 1,3 Mo pixels, un lecteur MP3, une capacité mémoire de 100 Mo avec extension flash ainsi qu’une autonomie bien supérieure en batterie.

Les mobiles équipés de processeurs informatiques tendent à suivre la loi de Moore (1), et deviennent de véritables PC de poche, ouvrant ainsi le champ des possibles.

Un outil controversé

Si le mobile est considéré aujourd’hui comme un outil indispensable de la vie courante (la panne générale du réseau Bouygues en novembre 2004 l’a démontré au regard des vives réactions suscitées), son rôle engendre nombre de controverses. Intrusif, désocialisant, perturbant l’ordre public (2), le mobile occupe une place à part dans le monde de la communication, sans parler du débat sur les effets nocifs des ondes GSM.

A contrario, son utilité dans l’entreprise n’est plus à démontrer, quand il s’agit de mesurer les gains de productivité générés, ou la possibilité de joindre un collaborateur pendant ses congés.

Cette suppression de la barrière travail-domicile bénéficie également au salarié qui peut ainsi mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle par le télétravail, et gagner sur ses temps de transport.

Quels nouveaux usages ?

Il est indéniable que de profondes habitudes vont progressivement évoluer chez le consommateur via cette mobilité intelligente.

Une des évolutions majeures concerne la télévision (qui n’en a pas  vraiment connu depuis la couleur et la numérisation), avec, à mon sens, 2 grands progrès :

1) La vidéo à la demande : le client n’est plus passif devant le programme, mais choisit ce qu’il veut voir à la carte. Les offres actuelles, limitées, chères et de mauvaise qualité ne permettent pas de concurrencer l’offre thématique actuelle.

2) La télévision mobile : de même que la téléphonie fixe a été supplantée par le mobile, l’avenir de la télévision est dans sa transportabilité. La généralisation passera par l’arbitrage technologique entre la diffusion via la TNT (broadcast) ou via les réseaux des opérateurs mobiles (3).

La deuxième évolution concerne le commerce électronique par le mobile (appelé M-commerce) qui après des débuts chaotiques, pourrait rencontrer un certain succès, avec pour exemple les Estoniens, qui payent leur baguette via leur mobile. Une expérimentation faite à Issy-les-Moulineaux, pour payer son parking via SMS a également rencontré un certain succès. Reste à convaincre une clientèle habituée au paiement par carte bancaire et dont les réflexes monétiques la rendent difficilement perméable aux nouveautés (un parallèle avec la carte Monéo me vient à l’esprit).

La dernière grande évolution concerne la consommation de médias type musique ou images, qui connaît une forte croissance en intégrant divers lecteurs permettant à chacun de réunir plusieurs fonctionnalités sur un même terminal (au lieu de transporter un appareil photo numérique et un i-pod). La valeur ajoutée est moins importante dans ce cas, car le téléphone ne fait que se substituer à des appareils souvent plus perfectionnés et performants.

Pour finir, je parlerai un peu de la navigation Internet mobile (wap ou i-mode), qui n’offre pas le même confort d’utilisation qu’un ordinateur connecté à l’ADSL, (la souris étant le prolongement de la main permettant de se balader sur le net), ni le même débit, rendant ainsi la navigation lente et laborieuse. Sans parler de la saine concurrence des développeurs sur le web, et qui n’existe pas dans le monde du mobile (excepté i-mode), ce qui limite considérablement le choix de l’Internaute qui ne peut choisir que des sites validés par l’opérateur. Cette non-concurrence induit souvent des coûts cachés : paiement à l’acte pour une sonnerie, abonnement aux services "guide des restaurants", etc. Seuls les services de personnalisation du mobile et le chat connaissent un petit succès chez les jeunes très friands de ce genre de services.

J’allais oublier la visiophonie, resservie à toute les sauces depuis des années, et qui sert seulement à justifier le tarif des nouveaux abonnements voix de 3° génération. Je doute de l’intérêt de cette application pour le grand public, sauf si cette option est désactivable (un peu comme le choix de la présentation du numéro) et surtout si elle n’induit pas de surcoût par rapport aux communications voix normales.

Conclusion

Une étude Sofres récente montre que les clients changent en moyenne de mobile tous les 20 mois (1 an pour les moins de 25 ans). Cette frénésie s’explique par l’évolution incroyable des téléphones ces dernières années et leurs fonctionnalités toujours plus complètes.

Le mobile est passé d’un outil de télécommunication à une véritable plate-forme multimédia de divertissements. La convergence des médias (télévision, Internet) et des contenus annoncés dans les années « bulle Internet », commence à devenir une réalité comme le montrent les coopérations sur la TNT (France Telecom, TPS et Bouygues) ou encore la joint-venture entre Jet multimédia et TF1 pour développer des services pour téléphone portable.

Tout un programme !

  

(1)   Dans les années 60, Gordon Moore (ex pdg d’Intel de 1975 à 1987) a émis une hypothèse sur la croissance exponentielle de la puissance des ordinateurs associée à une baisse des coûts de production qui s’est vérifiée sur les 40 dernières années. Toutefois, elle se heurte aujourd’hui à la miniaturisation extrême des composants qui atteint la limite de la physique quantique.

(2)   De nouveaux phénomènes sont apparus tel que le « happy slapping » consistant à préméditer des agressions pour les filmer sur son mobile, ou encore les réunions spontanées d’une communauté sur un lieu public, prévenue au dernier moment par SMS.

(3)   Les opérateurs cherchent évidemment à transporter la télévision sur leur réseau UMTS, même si la TNT paraît plus prometteuse en terme de qualité d’image.

 

 

 

Par Nicolas Pougnet - Publié dans : GSM, UMTS, téléphonie fixe
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Lundi 14 novembre 2005 1 14 /11 /Nov /2005 00:00
 

Bonjour à tous, aujourd’hui 9 novembre 2005, j’inaugure mon blog, cédant ainsi à la tendance, pour  partager mes avis et mes humeurs sur l’actualité des télécoms et des nouvelles technologies.

 

Il y a maintenant 6 ans, j’ai tourné le dos à l’industrie traditionnelle à laquelle j’étais prédestiné, pour me tourner vers l’univers des services de communication et d’information.

 

 Univers passionnant par l’innovation permanente et les nouveaux usages consommateurs associés, créant ainsi des nouveaux espaces de vie et des modes d’échanges inter-personnels profondément différents.

 

 Cette frénésie de « toujours plus de nouveaux services » ne doit pas faire oublier :

 

1) Quel est le vrai bénéfice client et en quoi cela est-il un progrès pour chacun d’entre nous?

 

2) La fracture numérique sépare de plus en plus deux mondes dont la compréhension du mot « progrès » diverge peu à peu.

 

3) Les innovations naissent rarement des objectifs de profitabilité, mais en dépendent pour perdurer.

 

4) L’innovation doit également nous faire rêver, mais sans tomber dans le travers des fausses promesses.

 

 Enfin, je terminerai cette première rubrique par cette citation classique mais que j’aime à redire : « Science sans conscience n’est que ruine de l’âme ».

 

Bonne lecture à tous.

 

 

Par Nicolas Pougnet - Publié dans : Divers, pratique
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